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Comment sortir de l'envie de mettre fin à sa vie ?


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Anonymous J'y pense chaque jour, chaque jour cela me pèse.

J'ai commencé à rechuter il y a 7 ans via le smartphone, après avoir 2 ans qu'avec du fap (je ne savais pas que ça me ramènerait à toute cette merde. Curieusement, ça était la meilleur période de ma vie de jeune adulte. Qu'est se que je donnerais pas pour y revenir, et changer la suite).
Il y a 5 ans ça était plus, les tchat virtuel, le porno sur ordi, et les réseaux sociaux plein de merde aussi. Et 1 après c'était le drame pour moi....
Je vie chaque jour dans la culpabilité des préjudices que j'ai fais à d'autres même si ça était fait inconsciemment tellement j'étais pris dans mon délire pornographique, même si je n'ai jamais agressé personne physiquement ou sexuellement (bref j'ai jamais tué, violé, ou que sais je encore), et la souffrance qui reste. Je pense chaque jour depuis des mois à comment en finir. Le faite que des gens est pu m'entendre regarder cette merde (peut être à plusieurs reprises avant que j'en ai conscience), qui plus est potentiellement des enfants me donne envie d'en finir. Je comprends tout à faite la haine que certain me voue. J'ai la même pour moi depuis que j'ai arrêter le déni (en faite cela s'est éfrité dans le temps)

Ca devient incontrôlable, même aux travail je n'arrive plus à cacher que j'ai un problème, j'ai même tabasser un collègue de travail à cause du ressentit que j'avais envers lui (mais surtout envers moi), j'arrive de moins en moins à cacher à les personnes qui me sont les plus proches la réalité de mon problème (je leurs dis juste que j'ai fais une dépression un temps, que c'est du à une addiction, mais je me garde bien de dire de quoi).
J'ai du avouer à ma femme que j'avais des envies de suicide chaque jour, alors qu'on a changer de quartier, et qu'on a acheté un logement à la campagne à quelque kilomètre de la où nous étions avant, et où les problèmes avaient eu lieu. Depuis on en a plus parler. En faite on en parle pas vraiment. Elle sait que j'ai un soucis avec le porno, elle me dis ne pas s'en être aperçue. Elle ne semble rien dire, rien en penser. Quasi tout notre quartier était au courant sauf elle de mon petit gros problème ?! Et d'un autre coté je veux pas lui dire ce qui s'est vraiment passé ses dernières années, ça ne ferait que lui faire du mal gratuitement.
En faite on parle jamais de ces 3 sujets : la mort, le suicide, l’addiction aux sexes avec ses dérives.

Et d'un autre coté je fais tout pour arrêter, sevrage réussie depuis plusieurs mois que se soit porno ou fap, rejoint des forum, des groupes de parole avec travail d'étape mais qui n’avance guère, lecture de littérature diverses voir de vidéo sur le sujet (même de spécialiste de l'addiction), je suis même aller voir un hypnothérapeute. Je fais des efforts sociaux avec les autres quand cela est possible, j'essaye de concrétiser des projets, de faire des chose pour autrui sans attendre forcément un retour quelconque, j'essaye d'être moins refermé sur moi mais putain que c'est dure (je crois que à un moment c'était même le combat de ma vie, sans que j'y arrive jamais vraiment, car je finis toujours par faire de la merde)

Je me dis juste que tant que mes parents sont encore en vie je peux pas le faire, ou alors faut que ça est l'air d'un accident. Et qu'une fois que leurs heures sera arrivé, je devrais quitter ma copine, pour pas la faire souffrir ensuite. Je sais même pas si c'est crédible. Et d'un autre coté je dois me forcer à aller mieux pour mon entourage, c'est ce que je me dis. Mais cela ne marche pas, tous mes actes et efforts semble vain. J'étais toujours c'est regard de haine, de mépris, d'inquiète ou moqueur sur moi. J'analyse tout en boucle.

J'aurais voulue ne jamais être aller sur l'ordi que m'avait offert mon père avec mes camardes de classe se fameux jour. Je n'aurais probablement pas eu le courage d'aller voir par moi même pour la première fois du porno, et peut être que je ne serais pas passer non plus rapidement derrière à la masturbation qui ne m'a rien apporter d'autre qu'une éjaculation précoce dans les relations à 2, et que des enmerdes de vie, et de comportement inadéquate.
J'aurais voulue aussi ne jamais re-re-re... plonger une énième fois, et savoir de quoi il s’agissait réellement pour en finir avant d'avoir l'étiquette pervers, ou grosse merde au choix.

Bref, comment vous faites vous ? Je ne serais pas en C.D.I., et avec ma femme qui vie depuis des années sur se secteur géographique, j'aurais tout plaquer pour repartir à zéro ailleurs. Mais je suis bloqué, je sais plus quoi faire. Et d'un coté j'ai construit ma vie ici, mon travail, mes relations, mon traintrain de vie, savoir ou aller pour faire ceci ou cela. Franchement, non, je sais plus quoi faire.
Posté il y a 2 semaines | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #1 - Voir le message
Anonymous

En réponse à Anonymous (Voir le message):

J'y pense chaque jour, chaque jour cela me pèse.

J'ai commencé à rechuter il y a 7 an...
Je rédige ce message qui, j'espère, nous aidera tout les deux car mes problèmes sont différents des tiens mais ces idées noires rongent mon esprit pendant plusieurs jours parfois.

Comme toute les personnes qui veulent se suicider, le désir de mourir n'est pas vraiment là, mais plutôt l'envie de stopper toute souffrance.
C'est sur ça qu'il faut se pencher.

Comme toute personne ayant des idées noires, on se renferme souvent sur le passé. "Et si je", "si seulement", etc....
On ne peut changer le passé malheureusement
On passe aussi par la case de culpabilité comme "Je vie chaque jour dans la culpabilité des préjudices que j'ai fais à d'autres même si ça était fait inconsciemment tellement j'étais pris dans mon délire pornographique". A un moment et à un lieu donné, tu pensais pas ce que tu faisais, tu étais dans le bourbier dans lequel beaucoup d'hommes se trouvent. Même tu pensais que c'était peut être "bien" pour toi à ce moment là.
Mais à tout le temps se renfermer sur son passé, avec de la culpabilité, on entre dans un cercle vicieux, et dans le prochain cercle tu culpabiliseras de ne pas avoir éclairci ton raisonnement et de ne pas t'être motiver à penser différemment "et si j'avais pris conscience que ....".

Dis toi que y'a toujours mieux que toi certes, mais y'a vraiment PIRE que ton cas, et comme tu le dis si bien : les violeurs, les pédophiles, etc... où là il y a quasiment plus rien à faire pour aider.
Tu n'es pas un mauvais type, t'as juste un problème avec le sexe et le porno. Certes tu as regardé à ce moment avec tes potes le porno sur l'ordi offert par ton père, mais tu n'étais pas tout seul à ce moment là et puis le porno ce n'est pas toi qui l'a créé. Avant de te considérer comme un "criminel", t'es plutôt une victime des déboires de la société, comme on l'est tous.

Comme tu le dis, tu fais des efforts, alors concentre toi là dessus. Y'a énormément de mecs comme toi qui sont dans le même cas mais qui ne font pas d'efforts, alors tu te démarques toujours.
Certes tu penses au passé, mais penses au futur que tu peux construire.
Tout le monde mérite une deuxième, troisième chance, etc tant que l'esprit de regret (non maladif) et l'esprit de repentance est là.

C'est cliché, mais l'aide d'un psychologue peut être utile, un avis neutre, ciblé venant d'un professionnel de santé et qui plus est si tu choisis un homme, saura te rassurer et te donner les conseils adéquats.

Aussi il faut donner un sens à ta vie. Un sens qui te définis, toi et toi seul. Quelque chose que t'aimes faire, que tu puisses t'épanouir là dedans. Fonces, gardes la tête haute.
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #2 - Voir le message
Anonymous Merci pour ton retour, je t'ai lue avec intérêt. J'avais été voir un psy y a des années, cela n'avait pas donnée grand chose, je n'y trouvais pas de réponse, j'ai arrêter vers la 5éme séance.
Je me tate encore à aller voir un addictologue (y a des psys aussi), je ne sais quoi en penser, certains me dissent que ça va être redondant, d'autre non pas d'avis particulier, d'autres dissent qu'ils ont été en voir.
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #3 - Voir le message
Anonymous

En réponse à Anonymous (Voir le message):

Merci pour ton retour, je t'ai lue avec intérêt. J'avais été voir un psy y a des années, cela n'avai...
Avec plaisir.
Les thérapies de groupes peut être ? Où l'addiction en elle même est parfois caché mais où tout le monde se retrouve sur le même point central : l'arrêt de cette addiction.
Je pense aussi, après réflexion, que le cliché psy est pas fou car ils sont pas du tout habile à gérer ce genre de situation, ce n'est, en soi, pas une maladie psychologique à proprement dit, mais les conséquences peuvent en être.

Pourquoi pas un addictologue oui, si tu te le sens, ne te sens pas du tout forcé et je pense pas que tu as quelque chose à perdre. Au pire tu perdras juste du temps, au mieux tu gagneras de l'aisance à combattre ton addiction.
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #4 - Voir le message
Anonymous Thérapie de groupe je fais déjà avec ma fraternité. Mais j'ai l'impression que c'est pas assez. Va falloir que je cherche ça du coup un addictologue. Merci.
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #5 - Voir le message
Anonymous Dis toi d abord que tes proches t aiment et si jamais tu crois en Dieu il y en a Un qui croit en toi, t aime et voit ta valeur intraseque
, et prêt à pardonner toutes tes fautes si tu es dans une démarche de rémission et de purification de ton cœur.
Le problème du porno est qu il t empêche d aimer en verite et donc de t aimer .Plus tu feras des efforts pour renoncer à des penchants plus tu en verras les bienfaits car tu te sentiras libre tout en créant un cercle vertueux avec toutes tes relations.
Courage soldat!
Posté il y a 1 semaine | Signaler #6 - Voir le message
Anonymous Ca me parle pas du tout, je suis au niveau moins 1 coté religion. Même si je vois que ça en aide certain, et temps mieux.

Coté abstinance c'est bon je pense, j'ai de moins en moins envie de rechuter. 8 mois et demi sans, porno, un peu moins sans fap, mais quand même.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #7 - Voir le message
Anonymous Et mettre les cartes sur la table avec ta compagne ? C'est tjs beaucoup plus facile de lutter à deux que de lutter tout seul, non ?
C'est peut-être aussi le moment de te lancer dans un projet ? Voyage à deux ou bien un projet d'aménagement de ta baraque par exemple...
Posté il y a 1 semaine | Signaler #8 - Voir le message
Anonymous Consulte un psychologue ou un psychiatre.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #9 - Voir le message
Anonymous J'ai acheté une baraque y a 1 mois et demi, des choses à faire, j'en ai plein, je retape des voitures pour moi, et j'aide quelqu'un de la famille en ce moment.

J'essaye d'en parler avec ma femme, mais c'est compliqué, et y a des trucs que je veux pas lui dire, ça la détruirait. Mais j'ai l'impression qu'on arrive pas à échanger sur le sujet, qu'on est toujours à coté du vrai problème.

J'ai regardé les centres d'addicto' hier, pour trouver un psy justement. Mais j'ai l'impression qu'ils font pas pour mon/nos types de problème. J'attends un retour de renseignent.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #10 - Voir le message
Anonymous A te lire j'ai l'impression aussi que tu dramatise trop l'addiction au porno.
Oui c'est moche, oui c'est la honte, mais comme tu le dis tu n'a jamais agressé personne.
Que des gens ont entendu des bruits de porn chez toi c'est une chose, y'en a aussi qui se font griller au travail et c'est déjà un autre délire.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #11 - Voir le message
Anonymous Nan mais, je suis devenue le pestiféré du quartier mon gars. Les conséquences sociales ont été énormes. Plus le téléphone arabe marché, moins les gens me parlait. Plus c'était que de la haine dans les regards, au mieux moqueur, ou inquet, etc.... , les coups de pute dans le dos aussi, et j'en passe. J'ai vécu un enfer social pendant 4 ans. Plus ça va, plus je sortais pas de chez moi, j'osé même plus allez bricolé, dans ma cour ou mon jardin. J'entendais ou voyait les remarque. Les gens qui viennent faire copain copain pendant le début du covid, et qui te retourne le dos après. L'ignorance est le pire des mépris, et c'est vrai. Et j'ai gagné une réputation de merde. Je vivais tout le temps enfermé, rideau tiré, volet baissé.

Au travail je connais mieux le sujet que tu ne crois. Mais la n'est pas le sujet.
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #12 - Voir le message
Anonymous Plusieurs raisons de ne pas te suicider:
- Si tu es en bonne santé (pas de maladie grave te faisant vivre un calvaire), vois cela comme une bénédiction.
- Y'a forcément des gens qui vont souffrir de ta mort (au moins tes parents).
- Risque de louper ton suicide et donc d'agoniser dans d'atroces souffrances.
- Tu ne sais pas ce qu'il y a après la mort. Ça se trouve tu seras réincarné en vache à lait ou rat de laboratoire. Perso je ne prendrai pas le risque.

La vie c'est que du bonus mec alors tire en partie un max. Et si tu te concidéres comme foutu bha passe en mode balek et mène la vie que tu aimerais en ne devenant par exemple pas un esclave bossant pour le compte d'un patron cupide
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #13 - Voir le message
Anonymous

En réponse à Anonymous (Voir le message):

Nan mais, je suis devenue le pestiféré du quartier mon gars. Les conséquences sociales ont été énorm...
Je comprends pas trop désolé : tu regardes tu porno, tu te fappes et les gens te poignardent dans le dos... C'est quoi le lien ? Il manque des pièces au puzzle là...
Posté il y a 1 semaine | Signaler #14 - Voir le message
Anonymous C'est compliqué de résumé 4 ans de vie, en quelque ligne. J'ai énormément synthétisé. Donc oui bien sur qu'il manque des pièces du puzzles.

Il y a un moment j'essayais de faire "des efforts sociales". Pendant le covid, au premier confinement des gens qui ne me parlait plus, et ne me disait plus bonjour ni rien, sont venues me demandés des coups de mains, ou des informations, etc. J'ai parlé très longtemps avec certain.

Je pensais qu'on allez donc vers une normalisation des rapports, que certains pourraient "me pardonner", etc. Et voir qu'a part ça, je suis une personne comme une autre.

Et mal grès c'est effort, les choses sont revenues comme avant après le 1er confinement tout doucement. Tu te souviens, on avait tous l'espoir à ce 1er confinement que les choses changerait, que le monde serait meilleur, et les gens aussi.
Au 2éme, et surtout 3éme confinement j'ai assisté à des comportements tous autres dans mon quartier, les gens s'espionnait, espionner les gens qui rentré après le couvre feu, etc Voir ouvrait la fenêtre pour bien montrer à tel personne qu'il n'était pas rentrée avant 18h.

Y avait aussi des comportement délacioniste, pas seulement me concernant en faite. J'ai un collègue de boulot qui connait un peu mon histoire (car il habitait dans le même quartier que moi), et n'a jamais fait étalage de ma réputation au travail. J'ai normalisé les rapports avec lui contrairement à d'autres dans ce quartier. Il dit que c'était un peu un quartier de merde pour ça, pour ces types de comportement.

Je sais pas si c'est plus claire pour toi.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #15 - Voir le message
Anonymous
Et si tu te concidéres comme foutu bha passe en mode balek et mène la vie que tu aimerais


C'est peut être ce que je devrais faire oui comme tu dis. J'ai déjà essayé par 2 fois au moins sur ces 4 ans, je me suis à chaque fois cassé les dents. ^^'
Posté il y a 1 semaine | Signaler #16 - Voir le message
Anonymous Sinon j'en ai parlé plus en détail à ma femme hier, de mes quasi 20 ans d'addiction. Bon j'ai pas pu tout lui dire, je veux pas la détruire non plus. Je lui ai pas dis non plus tout les comportements que j'ai pu avoir. Mais je lui en donnée une partie assez importante quand même.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #17 - Voir le message
Anonymous Et comment a-t-elle réagit ?
Posté il y a 1 semaine | Signaler #18 - Voir le message
Anonymous Je lui ai pas parlé du coté : "tu sais chérie je me suis fais topé dans notre ancien quartier. C'est pour ça que c'était pas ouf les relations avec les voisins.".

On y a passé plusieurs heure, je lui ai fais le déroulé de ma vie de dépendance du début, à aujourd'hui, en évitant certaine chose un peu trop tendue Mais en faite j'ai fais un paquet de truc dont je suis pas très fière. Juste je m'étais pas fait topé jusque y a 4 ans.

Et du coup elle m'a dis "C'est sur ça fait pas plaisir à entendre. Mais tu me dis que tu "consomme" plus. Des addict' comme tu sais y en a eu pas mal dans ma famille, même si c'était lié à l'alcool, et y en a encore. Au moins 1 comme tu le sais qui a un véritable problème avec ça, et qui s'en sort pas comme tu le sais, et il a les mêmes penchant psychique que toi il me semble. Moi je n'en consomme pas d'alcool comme tu sais, car du coté de mes 2 filiations familial il y a eu des problèmes avec ça, et ça me fait peur.

Donc je sais se que s'est une addiction, et qu'on peut pas s'en passer. Je t'aime toujours, et si j'avais voulue te quitter je l'aurais depuis longtemps, ça fait plus de 10 ans qu'on est ensemble. Tu aide mon parrain qui a des difficultés avec sa voiture, ma mère t'apprécie, tu t'ai déjà occupé d'elle, etc. Moi ce qui m'inquiète le plus c'est tes idées noire, car enfaite je tiens à toi, et j'ai pas envie de te perdre"

P.S.: le rapprochement avec l'alcool, c'est parce qu'en S.A., D.A.S.A., on étudie beaucoup de texte basé sur les Alcoolique Anonymes. Et les mécanismes sont les mêmes dans le cerveau, avec la modification du service de récompense, et d'autres choses peu réjouisante. Je lui en ai parlé.
Posté il y a 1 semaine | Signaler #19 - Voir le message
Anonymous Mais tu t'es fait toper comment ?
Posté il y a 1 semaine | Signaler | Dernière mise à jour il y a 1 semaine #20 - Voir le message

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