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Pointages
  • Il y a 2 semaines
    803j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 803 jours :
    Abstinence n°1
    [J 803]

    -Je sors avec le femme de mes rêves. Elle est mince, au style classique. Châtain clair ou blonde aux yeux claires. Elle est intelligente et instruite. Elle aime ma bizarrerie et crois en moi. Je me sens "aimé".

    -J'ai quitté mon bullshit job. J'ai envoyé cet emploi dans les oubliettes de mon esprit et de ma vie. Pour toujours.

    -Je vis de mes propres affaires. Ma vie d'avant me semble futile, ennuyeuse. Je ne pourrais la revivre

    -J'ai acheté une maison. Elle se trouve au fond d'un impasse anonyme. Du lierre cours sur les murs. A l'arrière il y a un petit jardin avec un catalpa qui ombrage un salon en fer forgé. Il y a un sous sol dans lequel je m'isole de longue heure pour travailler. Il y a une immense véranda ou j'y entrepose des plantes vielles de plusieurs décennies. Des dépendances me servent de gymnase. Nous y recevons nos nombreux amies.

    Ma vie d'après.

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 2 semaines
    Edging Consultation volontaire de porno Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
  • Il y a 3 semaines
    798j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 798 jours :
    Abstinence n°1
    [J 798] J'ai fait un rêve.

    Je me gare sur un parking. Et sors sous la pluie. Il y a d'autre gens autour, je ne les vois pas mais ressens leur présence. Nous arrivons devant un restaurant. Nous y entrons.

    La décoration me fait penser à l’intérieur d'un immense chalet, à la fois boisé et sombre, dans une lumière médiéval.

    Une fois le vestibule passé je me retrouve face à une immense table en bois d’où proviennent des bruits de foules et de couverts qui 's’entrechoquent. Je reconnais des visages familiers. Il y a Manu, du club d'échecs qui me fais signe. Il m'a réservé une place à ses cotés. Je lui dit que j'arrive tout en poursuivant mon tour de table.

    Je salut du chef des visages que je semble connaître mais sans savoir à qui j'ai à faire. En milieu de table, Nicolas de la boxe m'invite à ces cotés. Je me souviens de la brutalité de ces poings, mais aussi de type sympa qu'il est. Je m'assois et salut des personnes en face de moi. Je crois reconnaître Damien, mon camarade de BTS.

    Je culpabilise car Manu m'avais réservé une place. Je me lève sans raison et me dirige vers la sortie. Dehors il fait nuit noire et sous une pluie battante, je tente de regagner ma voiture. Mais le parking n'est plus à sa place. Comme si le monde avait été étiré.

    Emmitouflé sous ma capuche je regagne le restaurant. Une fois à l’intérieur je décide d'aller visiter les toilettes. Il y a des pissotières et des cabinets fermés par des portes vertes, les mêmes que dans mon ancien lycée. Je retourne en salle, beaucoup de gens commence à se lever et à se diriger vers l'arrière de l'établissement. J'ignore où il vont et je décide de prendre le chemin inverse. Je croise Cédric, un ancien gars de mon village et du collège. Nous échangeons quelques mots par politesse. Il semble avoir besoins de moi pour une affaire. Mais je ressent le besoins urgent de partir.

    Je me réveille.

    "Extrait de mon journal"
    Edging Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
  • Il y a 4 semaines
    791j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 791 jours :
    Abstinence n°1
    [J 791]
    La journée d'hier a été un de ces jours inutiles. Je me suis levé en caleçon et ai passé la journée à me convaincre que j’allais réussir à faire cette méga séance de sport, cette méga séance d'étude.

    Dans mon imaginaire j'allais réussir à boucler tous ces dossiers. Puis j'aurais même le temps d'aller au lac pour flâner, d'aller visiter mes grands parents, puis d'appeler quelque amis.

    J'aurai été fière d'une telle journée. Mais en fin d’après-midi, la journée était déjà bien avancé et j'étais toujours à la même place avec le même caleçon sale.
    Malgré mon immobilité du jours, j'étais fatigué et j'avais faim. Je me sentais léthargique, sans volonté. Et puis il y avait cette angoisse inexplicable, paralysante.

    Inhibé par ce vélo dans ma tête, j'ai pensée à mon appartement sale, à ma calvitie, aux femmes qui me font fantasmer, à ma carrière ratée, à mon impuissance à embrasser la vie.

    J'ai pensé à ce futur hypothétique, dans lequel je surmonte toute mes peurs et annihile toutes mes frustration. Dans ces pensées je me vois apaisé et victorieux, à l'aube de ma mort.

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 4 semaines
    Edging Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
  • Il y a 2 mois
    734j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 734 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 734] Je suis arrivé sur ce vaste parking avant la cérémonie. J'ai pris soin de me garer loin des autres, pour filer à l'anglaise.

    Quand je suis arriver tout le monde était là, dans cette vaste salle des fêtes municipale. Je n'avais pas envie d'être là. J'aurais voulu être ailleurs. Serrer toutes ces mains était un supplice.

    Certains mangeaient des petits fours, d'autres buvaient un verre de blanc en bavardant. Il y avait le club des retraités au centre de la vaste pièces. Jacky, Maurice et Bertrand qui discutait mollement du « bon vieux temps ». Deux ans après leur intronisation de rentier de l’état, de leur carrière passée semblait demeurer un syndrome post traumatique.

    Il y avait le groupe des aspirants retraités, ceux qui sont trop jeune pour se barrer et trop vieux pour se réorienter ailleurs. Encore pas mal de séminaires infantilisants, de sourires forcés aux vœux du président, Ils étaient castrés de toutes volonté comme des chats domestiqués, dont l'unique but est d'attendre qu'un maitre leur remplissent la gamelle.

    Puis Il y avait les jeunes, à l'esprit déjà émoussé par le conformisme ambiant, qui semblait rêver de ce Keno magique. Prêt à échanger leur jeunesse contre un chèque de l’État.

    Au centre de la vaste salle se tenait Jean-Claude, les épaules rentrés, le dos vouté. Les yeux agars, comme un mauvais boxeurs en fin de carrière.

    Jean Claude était ce gars qui avait échappé à tout les plans sociaux. Pendant quarante ans il avait rampé pour conserver son job, il était même devenus syndicaliste pour obtenir l'immunité. Il aurait vendu sa propre mère pour conserver sa place, son appartement et sa voiture. Aujourd'hui Jean-Claude rendait son insigne et avec, son identité. Une bouteille de champagne et une cagnotte paupal pour fêter sont entrée au purgatoire.

    Le directeur général pris la parole. Un post-it froissé à la mains , il lu ce discours qu'il n'avait pas écrits. Faisant l’éloge de Jean-Claude. Il le remercia pour cette belle carrière qui se terminait.

    J'imaginais déjà un plan de sortie discret. Mais se fut autour du futur retraité de parler. Il chiala au bout de deux mots et tourna le dos à son auditoire. Il se résigna à passer son papier à David dit « le tire au flanc »qui lu l’intégralité du discours avec le charisme d'un chartier.

    Face à l'absurdité de cette scène, je m'éclipsai par une porte dérobée. Une fois loin d'ici je me dis que je ne reverrai jamais Jean-Claude. Il était déjà mort.

    "Extrait de mon journal"

    Mon bilan des deux ans : https://www.stopfap....et-au-dela
    Pointage édité il y a 2 mois
    Vient d'obtenir le grade Vétéran
    A atteint son objectif de 730 jours
    Edging Consultation volontaire de porno Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
    01m35s
  • Il y a 4 mois
    677j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 677 jours :
    Abstinence n°1 | Mode NORMAL | Objectif: 730 jour(s)
    [J 677] Les temps sont toujours difficiles. Je n'aime pas mon reflet dans le miroir. J'évite donc de le regarder.

    Je croise les même gens qui répètent les même phrases comme des robots. « Bonjour », « bon appétit », «A demain », etc. Je ne ressens aucune sincérité, aucune chaleur.

    Moi je ne fais pas semblant. Simuler pour m’intégrer me demanderai trop d'effort.

    Ma concentration qui n'était plus qu'un brouillard est revenue. Je pense que je n'ai jamais été aussi focalisé sur mes études de toute ma vie. Ce regain d'énergie est due au sentiment d'urgence qui me dicte d’accélérer pour avancer.

    J'étudie pendant mes heures de travail. Je mens à mon responsable pour gratter du temps que j'utilise pour ma cause. Il m'arrive de bâcler ma mission, de me garer sur un parking isolé et de plonger dans mes projets personnels.

    Sans cela, il me serait impossible d'avancer et par conséquent de quitter cette routine qui me mine.

    Je pense au femme de façon moins fréquente, moins salace. Je les regarde plus à la façon d'un naturaliste qui observerait un beau spécimen.

    Je me suis surpris à bander juste en pensant . Je ressens beaucoup moins de colère et d'envie à la vue d'une jolie fille.

    Je vais profiter de cette accalmie pour avancer le plus loin possible.

    En attendant le prochain orage.

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 4 mois
    Edging
    Equipe: Libria
    23h16m17s
  • Il y a 5 mois
    667j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 667 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 667] Je me souviens de ma routine matinale d'il y a un an. Dans laquelle j'avais le temps pour une heure de sport avant le travail.

    En ce moment le sommeil est un précipice dans lequel je me refuse de tomber. Je traîne le soir. J'attends que le marchand de sable m'arrose avant que je ne l'arrose.

    J'ai fais un rêve mais je ne me souviens de rien. C''est un de ses rêves où il ne se passe rien de bien, rien de mal. Les événements s’enchaînent, tantôt banals, tantôt surréalistes.

    Il y a des visages familiers, il y a des visages inconnus. Il n'y a pas de sens et tout se mélange dans la froideur de ce monde souterrain.

    Une musique s'est élevé et j'ai ouvert les yeux dans ma chambre poussiéreuse. C'était le téléphone d'astreinte qui me signalait un problème.

    J'ai tapoté l'écran pour torcher le problème, sans aucunes consciences. Je suis retombé dans le néant.

    Puis le cloché du village m'a réveillé. J'ai sauté dans mon pantalon. J'ai jeté de l'eau chaude pour éviter de gratter la pare-brise.

    Vu l'heure qu'il était il m'était impossible d'arriver à l'heure. Au travail je suis passé par une porte dérobée. Personne n'a rien vu.

    Extrait de mon journal.
    Edging Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
  • Il y a 5 mois
    662j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 662 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 662] J'ai le sentiment d'être dans un mauvais rêve.

    C'est devenue une norme depuis que je suis un adulte. J'ai appris à siroter les rares moments où je ne souffre pas.

    Je siphonne ces gouttes de miel avant qu'elles ne s'évaporent.

    Mes projets n'avancent pas. Je me contente de faire le minimum en attendant la suite.

    J’essaie de garder la forme, je bouge la tête, commence à m'échauffer et m’entraîne sans conviction. Je le fais juste pour ne pas m'effondrer. J’essaie de lire, de continuer d'apprendre pour me stimuler.

    C'est mon garde-fou avant l'abîme.

    Au travail tout le monde fait la gueule. Les gens ne semblent pas heureux. Ils ne sont pas bien en télétravail. Ils ne sont bien au bureau. Ils ont l'air de marionnettes qui répètent en boucle les même répliques. « Sa va ? », « Comme un lundi », « Comme un vendredi »« Bon week-end », « Bon appétits »...etc.

    Je ne ressens pas de chaleur dans leur yeux. Je ne ressens aucunes sincérités. Comme si je m'adressais à des bots.

    Question désir, c'est comme si j'avais renoncé aux femmes. Je me sens dans l'incapacité d'aimer et d'être aimer.

    J'aimerai me réveiller.

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 5 mois
    Edging Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
  • Il y a 5 mois
    653j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 653 jours :
    Abstinence n°1 | Mode NORMAL | Objectif: 730 jour(s)
    [J 653]

    Je vois les femmes, je regarde leur sourire, je contemple leur charmes plein d'assurance.

    C'est comme si elles avaient eut milles vies pour atteindre ce niveau de perfection.

    Leurs yeux sont comme une fenêtre entrouverte, par laquelle l'insouciance s'échappe comme l'effluve sucré d'un gâteau.

    Je ne ressens rien. L'odeur de ce gâteau n'attise plus ma faim. Ces images sont comme un film que j'aurai regardé trop souvent.

    Je contemple leur beauté comme je regarderai un papillon. Qui butine une fleur avant de s'envoler pour toujours.

    Je les imagine échangeant des SMS avec leur futur petit amis. Le sourire aux lèvres elles auront hâtes d'échanger la suite de cette épisode avec leur copine.

    Elles posteront des photos, recevront des louanges, des tas de likes de la part de chiens de meutes en embuscades derrière leur petits écrans. Ils attendront un petit commentaire, un petit sucre.

    Comme à travers une fenêtre entrouverte, ils regarderont ce feuilleton. Ils se compareront aux élus de cette belle.

    Dans l'obscurité de leur chambre, ils se diront avec envie que c'est injuste .

    Leur mains glisseront dans leur pantalon. Leur vice ne sera qu'un aveu de défaite, face à ce mystérieux gars sur la photo.

    Dans cette courte farce qu'est la vie, assujettie aux règles que l'homme à fixé envers l'Homme . Ils accepteront des jouer à ce jeu où ils ne seront qu' hommes de pailles.

    Ils leur suffiraient d'ouvrir les yeux, de prendre une bonne bouffée d'oxygène et d'observer. Ainsi ils pourraient se demander:

    Pourquoi un Dieu donne ils aux uns et pas aux autres ?

    Pourquoi suis-je dans cette chambre obscure, la main dans le pantalon et lui dans le chambre douillette de sa voisine, entre ses cuisses ?

    Pourquoi la société me catalogue comme un loser ?

    Pourquoi...

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 5 mois
  • Il y a 5 mois
    644j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 644 jours :
    Abstinence n°1 | Mode NORMAL | Objectif: 730 jour(s)
    [J 644]
    Un brin de nostalgie m'a ramené dans les années quatre-vingt dix. Comme ci c'était hier, je me rappel encore de chaque détails. A cette époque deux-milles vingt deux me paraissait irréelle, comme de la science fiction.

    Nous y sommes.

    Hier je ressentais de l'ennui. L'ennui de devoir faire la sieste, l’ennui de ne pas avoir le jouet que je veux, l'ennui de ne pas avoir de console de jeux, l'ennui d'attendre que sa passe quand les adultes discutaient. L’ennui de devoir attendre le film du soir.

    Aujourd'hui règne un vide abyssale, que rien de matériel ne saurait combler.

    Mon instinct me dicte que je vais m'en sortir.

    Que je vais faire preuve de courage.

    Que je vais éliminer la variable « argent » de l'équation de ma vie.

    Que je ne gaspillerai pas mon temps .

    Que je vais faire preuve de plus de compassion envers mon prochain. Que je serai encore plus fort.

    Je souhaite à tous le monde de sortir de la mascarade dans laquelle nous nous trouvons depuis deux ans. Que nous puissions de nouveau sourire à une femme et qu'elle puisse nous sourire en retour.

    Je souhaite à tous d'exterminer le vampire du porno. Afin de redevenir un être humain.

    Je souhaite à tous de poursuivre le bonheur en devenant des acteurs.

    Changer votre regards sur les héros des séries. Devenez le héros.

    Vous aimez lire. Apprenez à aimez vous lire.

    apprenez à faire silence.

    Apprenez à dire « non ».

    Acceptez de décevoir autrui.

    Ne vous justifiez qu'en dernier recours.

    Jugez vous sévèrement .


    cette année je vais changer de travail. C'est mon seul objectif. Le reste suivra.

    Jugez moi sévèrement.

    Bonne année.

    « extrait de mon journal »
    Pointage édité il y a 5 mois
  • Il y a 5 mois
    641j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 641 jours :
    Abstinence n°1 | Mode NORMAL | Objectif: 730 jour(s)
    [J 641]
    Hier soir je suis allez chez ma sœur. Pour l’apéro, elle avait invité sa meilleure amie Laura, avec qui je suis sorti à un bal. Elle était accompagnée de son mec et d'une amie. Lui était plutôt banal sans être une guenille.

    J'ai regardé cette femme, grande brune élégante se faire toucher comme un trophée que l'on m'aurais dérobé. Ils parlaient de déménager à San Francisco.

    Tout autour mes petites nièces insouciantes déambulaient en gazouillant. Tout se remue ménage me filait le tournis et m'oppressais.

    J'avais envie de me barrer et de retourner dans mon salon. Il y a eu ce classique tour de table pour savoir ce que chacun devenait dans la vie.
    Chacun racontait sa profession avec des termes élégants dignes des meilleurs curriculum vitae.

    Personne ne pris soin de me demander mon avis. Peut être le savaient ils déjà . Est il prudent de demander à un éboueurs si sa carrière est passionnante ?

    Il y avait cette fille, une amie de Laura, châtain aux yeux claires, plutôt jolie et soignée. Assise à côté de moi, elle ne semblait pas à l'aise. Je me suis dit que c'était de ma faute, que je ne mettais pas les femmes en confiance.

    Je lui proposais parfois des amuses gueules ou à boire, elle déclinait à chaque fois.

    Après que les invités de l’apéro aient pris congés, on a commencé à manger. Ma sœur nous à servis du végan maison, j'ai trouvé cela fade. Je n'ai pas terminé mon assiette.

    Puis je me suis sentis mal, je suis allé aux toilettes. Ébahis par ce cabinet séparé familial, qui sentais l'odeur parfumé des grands hôtels, avec un lave main. Le grand luxe comparé à mes propres chiottes dignes du tiers-monde.

    J'ai une une chiasse explosive. Comble de l'horreur, il n'y avait plus assez de papier pour m'essuyer. J'ai fait se que je pouvais sur le timbre poste qui me restait. Je suis ressortis des chiottes avec un sourire à la James Bond et le calbar humide.

    J'ai penné à finir l’excellent Bordeaux que mon beau-frère m'avait servit. Le dessert était une déception. Une banale salade de fruit exotique qui se vendait « sans lactose » et « sans sucre ». Une soirée végan pour fondamentalistes anti-allergène. Moi qui n'avais pas encore eu un vrai repas de Fête. Tout cela après avoir vu une de mes ex se faire palper par un étranger.

    Je suis rentré chez moi, déçu. Dans la nuit je regardais les bandes réfléchissantes et les platanes aux abords de la route. Un simple signal de mon système nerveux, un bref mouvement et tout serait finis.
    Plus de souffrance, plus de frustration, plus de métaphysique. Le noir, comme avant ma naissance.

    Arrivé chez moi j'ai à peine eu le temps de quitter ma veste que mes chiottes du tiers-monde m'appelaient pour une autre vidange d'urgence.

    Je me suis affalé sur mon canapé. Je n'avais ni l'envie d'un verre, ni l'envie d'un film. Je n'avais pas plus envie de dormir malgré l'épuisement que je ressentais. Je voulais être ailleurs. Mais je ne savais où.



    "Extrait de mon journal"
  • Il y a 5 mois
    640j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 640 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 640] « «Je me trouves avec des camarades de classe. Certains visages me sont inconnues, d'autres me semblent familiers. Il y Charlotte, une collègue de travaille, grande et jolie brune. Il y un gars, ancien élève de BTS qui faisait partie de la bande des baba-cool.

    Il me semble que nous venons de sortir d'une salle d'examen. Je ne me souviens pas avoir passer le moindre écrit, mais l'angoisse que je ressens induit la proximité d'une épreuve.

    Nous sortons dans une cours gravillonnée, un panier de basket rouillé nous surplombe. Certains allument des clopes, des groupes de discussion se forment ici et là. Comme une radio déréglée, le bruit d'ambiance rend chaque conversions inaudibles. L'odeur de la clope vient chatouiller mes narines, ravivant les souvenirs de temps révolues.

    Le groupe se rassemble et se dirige vers un bâtiment. A l’intérieur certains s'assoient autour d'une table ronde, des sacs à dos sont entassés aux abords. La discussion tourne autour des résultats, les gens semblent les attendre avec impatience. J'ai l'étrange impression d'être à la fois à l'intérieur et en dehors de leur cercle.

    Une personne entre, murmure quelques mots. Le groupe migre de nouveau dans la cours en gravier, sous le panier de basket. A travers la porte de la salle de classe, un professeur manipule une grande affiche, induisant l'imminence de l'affichage des résultats. Les gens s'affairent près de la porte, comme des poules qui attendent une poignée d'épluchures. L'atmosphère est électrique, je décide de quitter les lieux.

    Quand je reviens il n'y a plus personne, la cours en gravier est déserte. Je ne saurais dire la durée de mon absence ni où je suis allé. J'entre dans la classe. La liste, posée à quelques mètres est trop éloignée pour que je distingue mon nom. Mon cœur bat fort. Je m'approche.

    Tandis que je me dirige vers elle, je me réveil.

    Rêves.  » »

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 5 mois
  • Il y a 6 mois
    639j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 639 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 639] « « Je me trouves avec des camarades de classe. Certains visages me sont inconnues, d'autres me semblent familiers. Il y Charlotte, une collègue de travaille, grande et jolie brune. Il y un gars, ancien élève de BTS qui faisait partie de la bande des baba-cool.

    Il me semble que nous venons de sortir d'une salle d'examen. Je ne me souviens pas avoir passer le moindre écrit, mais l'angoisse que je ressens induit la proximité d'une épreuve.

    Nous sortons dans une cours gravillonnée, un panier de basket rouillé nous surplombe. Certains allument des clopes, des groupes de discussion se forment ici et là. Comme une radio déréglée, le bruit d'ambiance rend chaque conversions inaudibles. L'odeur de la clope vient chatouiller mes narines, ravivant les souvenirs de temps révolues.

    Le groupe se rassemble et se dirige vers un bâtiment. A l’intérieur certains s'assoient autour d'une table ronde, des sacs à dos sont entassés aux abords. La discussion tourne autour des résultats, les gens semblent les attendre avec impatience. J'ai l'étrange impression d'être à la fois à l'intérieur et en dehors de leur cercle.

    Une personne entre, murmure quelques mots. Le groupe migre de nouveau dans la cours en gravier, sous le panier de basket. A travers la porte de la salle de classe, un professeur manipule une grande affiche, induisant l'imminence de l'affichage des résultats. Les gens s'affairent près de la porte, comme des poules qui attendent une poignée d'épluchures. L'atmosphère est électrique, je décide de quitter les lieux.

    Quand je reviens il n'y a plus personne, la cours en gravier est déserte. Je ne saurais dire la durée de mon absence ni où je suis allé. J'entre dans la classe. La liste, posée à quelques mètres est trop éloignée pour que je distingue mon nom. Mon cœur bat fort. Je m'approche.

    Tandis que je me dirige vers elle, je me réveil.

    Rèves. » »


    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 6 mois
    Edging
    Equipe: Libria
    12h25m57s
  • Il y a 6 mois
    638j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 638 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 638] ENCORE CETTE MIGRAINE. TANDIS QUE MA HANCHE NE ME FAIT PLUS SOUFFRIR.

    JE ME SUIS REGARDÉ DANS LE MIROIR. AVEC L'HABITUELLE DÉCEPTION À LA VUE DE CE CRÂNE QUI SE DÉGARNIT.

    APRÈS QUELQUES JOURS DE CONGÉS, MON VISAGE SEMBLE RAJEUNIR, COMME UNE FLEURE TROP LONGTEMPS PRIVÉ D'EAU. PREUVE DE LA TOXICITÉ QUOTIDIENNE D'UN BULLSHIT JOB ALIMENTAIRE.

    J'AI EU LA FORCE DE ME FAIRE UN THÉ. L'ODEUR DES FRUITS DES BOIS M'A RAPPELÉ LES PETITS DÉJEUNÉS DE MON ENFANCE. QUAND JE METTAIS ENCORE CINQ SUCRES DANS LA TASSE.

    DANS UNE FENÊTRE DE TIR INFIME OÙ J'ALLAIS MIEUX, J'AI FAIS DES ASSOUPLISSEMENTS. PUIS À LA DEMANDE DE MON CERVEAU JE SUIS ALLÉ SUR DES SITES D'ESCORTE. JE NE RESSENTAIS RIEN. JE N'AI PAS EU UNE ONCE D'ÉRECTION. SI UNE DE CES FEMMES AVAIT ÉTÉ LÀ, DANS LA PIÈCE, MON CORPS N'AURAIT PAS EU PLUS DE RÉACTION. C'EST COMME SI MES PARTIES GÉNITALES NE ME SERVAIENT PLUS QU'À PISSER.

    UNE DÉCENNIE DE PORNO INTENSIF, COUPLÉE À LA FRUSTRATION DE N'AVOIR JAMAIS ÉTÉ AIMÉ PAR UNE FEMME, ONT PEUT ÊTRE DÉTRUIT CE QUI RESTAIT DE MON DÉSIR. D'UNE VIDÉO À L'AUTRE JE ME SUIS MIS À CHERCHER DES TUTOS D'ASSOUPLISSEMENT SUR YOUTUBE, JE SUIS TOMBÉ SUR UNE JEUNE FEMME. DE TYPE BRÉSILIENNE AUX FESSES RONDES ET AUX CORPS PARFAIT.

    ELLE RESSEMBLAIENT À L'UNE DES ACTRICES DE MA COLLECTION PERSONNELLE SUR LAQUELLE JE ME SUIS MASTURBER DES MILLIERS DE FOIS.

    J'AI L'AI REGARDÉ FAIRE SON STRETCHING, METTANT SON CORPS DANS DES POSITIONS QUI JADIS M'AURAIT POUSSÉ À LA LUXURE. AVEC LA SOUPLESSE D'UN BÉBÉ, ELLE SE SERVAIT DE SON CORPS PARFAIT COMME S'IL ÉTAIT UN ACQUIS ÉTERNEL.

    SI LA SIMPLE VUE DE CE CORPS PARFAIT AVAIT UN EFFET DÉVASTATEUR SUR LA PLUPART DES SPECTATRICES , J'AI TROUVÉ CELA ENNUYEUX. CAR JE N'AURAIS JAMAIS CETTE FEMME.


    "EXTRAIT DE MON JOURNAL"
    Pointage édité il y a 5 mois
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    Equipe: Libria
  • Il y a 6 mois
    637j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 637 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 637]
    Une douleur à la hanche. La nausée. Et cette lame dans mon cœur.

    J'ai de nouveau passé Noël seul. J'ai regardé « Maman j'ai raté l'avion », souvenir d'une époque « heureuse ». En sirotant une vodka.

    Le lendemain, j'ai réussi à me hisser hors de chez moi.

    Au supermarché j'ai vu un couple. La femme, mince, nez de Cléopâtre, style classique chargeait les sacs dans un utilitaire. Son aire concentrée la rendait encore plus belle.
    Comme un famélique regarde un poulet, j'ai fixé ses jambes galbées de ballerine à travers ses collants.

    Le mari, gendre idéal, mince à la chevelure épaisse avait l'air distrait, il n'a pas vu que je regardais sa femme avec insistance.

    J'en serais venu aux mains s'il avait fallu.

    Je suis rentré. Ma mère est passé m’amener mes cadeaux et de la volaille aux marrons. J'ai essayé de tenir une conversation avec le sentiments grandissant d'être le vieille aigris de service.

    Je la regardai déballer les sacs. Elle parlait, parlait et je n'entendais rien.

    Je regardais ses main d'ouvrière au redoutable revers. Jadis mère autoritaire qui chantonnait dans la cuisine, me tournant le dos alors que du bout des lèvres, j'essayai de lui faire une confidence.

    Parfois elle se retournait, traversant la pièce comme une toupies, me bousculant comme un tabouret mal rangé. Me reprochant d'occuper l'espace sans être utile. Et là plus question de parler.

    Désormais je l'observais. Sa fougue était comme la lueur déclinante d'un astre qui se consume. J'essayai en vain d'avoir de la compassion envers celle qui m'avait donné la vie.

    Au bord du divorce, même pas à la retraite, obligée de refaire des ménages pour payer le fioul.

    Enchaînant erreurs sur erreurs. N'hésitant pas à reporté sa colère sur son fils. J'avais du mal à croire que cette femme m'avait modelé.

    La menace de me « couper les vivres » qui m'avait tant de fois fait plier hier avait changé de camps.

    Comme d'habitude les sujets sensibles revinrent sur la tables. Les inégalités fraternelles, dont évoqué l'existence était comme violer un secret défense. Une adolescence a la bouche cousue avait rendu ma langue fourchue.

    Mes lèvres prononcèrent des mots que le garçon d'hier n'aurait pas même envisagé. A l'aube de cet ère, une sage discution familiale aurait sans doute neutraliser les métastases d'une relation toxique.

    Mais pour se faire, il aurait fallu écouter le fils, et peut être admettre s'être trompé une vie entière.

    Faire preuve de sagesse.
    Ne pas rejeter le blâme sur autrui.
    Ne plus être une victime.

    Cela semblait si simple.

    "Extrait de mon journal"
    Pointage édité il y a 6 mois
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    Equipe: Libria
  • Il y a 6 mois
    624j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 624 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 624] Je me sentais seul.

    J'ai roulé jusqu'au gymnase où j'allais m'entrainé avant que tout ne parte en vrille.

    J'ai coupé le contact et attendu. A travers les baies vitrées je distinguais les silhouettes de volleyeurs comme aux travers d'un tube cathodique.

    Je suis sorti. Un voile blanc sortait de ma bouche à chacune de mes expirations.

    D'un pas de loup je me suis approché des fenêtres. Aux travers, certains de mes anciens camarades, armés de leur gants et de leur protèges tibia, se concentraient sur leur exercices martiaux. Parfois leur regards croisaient le miens, mais dans l'obscurité ils ne pouvaient me voir.

    Pas de jolies prétendantes à l'horizon. Mon refus de l'autorité sanitaire ne me faisait pas loupé grand chose. Je suis retourné à la voiture.

    Revenu à la maison mes yeux se fixèrent sur la guirlande multicolore de mon sapin. Dans ce spectacle psychédélique, j'avais besoins de faire tournoyer un cognac ou un whisky dans du cristal, j'avais besoins de me l'injecter dans le sang comme un vaccin.

    Le bar était vide et je n'avais aucunes raisons de célébrer.

    Du silence de mon salon a émergé le bruit lointain d'un sèche cheveux. De l'autre côté de la mince cloison mitoyenne, ma voisine sortait du bain. Mon esprit respirait l'odeur de framboise dans sa chevelure platine. Mon regard caressait la porcelaine de ces longues jambes de fabrication slave, lisses et parfaites.

    Mes paupières tombèrent quelques heures. Quand elles se rouvrir, la guirlande clignotait dans la nuit, projetant sur le plafond sa voie lactée. Tantôt bleu saphir, tantôt rouge rubis.

    Je la fixais avec le même émerveillement qu'a mes cinq ans. A ce moment ils n'y avaient pas de remords de carrière ratée, ni de frustrations d'aucunes sortes.

    Il y avait juste Moi.

    La vie ne m'avait pas encore vaincu.



    "Extrait de mon journal."
    Pointage édité il y a 6 mois
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    14h17m53s
  • Il y a 6 mois
    616j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 616 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 616] [I]JE RESSENS COMME UN AIR DE CHAOS DANS L'AIR.

    UN DIRECTEUR RÉGIONAL EST VENU À NOTRE AGENCE.

    SON SOURIRE HYPOCRITE DE PETIT CADRE ÉTAIT COMME UN VOYANT ROUGE. TOUT LE MONDE SEMBLAIT INQUIET, TOUT LE MONDE CRAIGNAIT DE PERDRE SON PETIT EMPLOI, SON PETIT CONFORT, SA PETITE VIE.

    IL A DÉBALLÉ SON DISCOURS, EMBALLANT D'UN PAQUET CADEAU LA MERDE QU'IL NOUS FORCERA À INGÉRER.

    J'AI REGARDÉ MES COLLÈGUES UN À UN, LEUR REGARDS CANDIDES ÉTAIENT TOURNÉES VERS CE COSTUME VIDE QUI BOUGEAIT LES MAINS AVEC FRÉNÉSIE. DES MAINS QUI ENTRE LES LIGNES, NOUS ORDONNENT DE TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS, LE SOURIRE CRISPÉ AURAIT DU LEUR METTRE LA PUCE À L'OREILLE.

    JE REGARDAIS CE PETIT PERSONNAGE, BOUGEANT TELLE UNE MARIONNETTE, RÉPÉTANT LE PROTOCOLE POUR ENFUMER LE PROLO. IL A DU CE DIRE QUE C'ÉTAIT TELLEMENT SIMPLE, DEVANT UNE FOULE AUSSI DOCILE.

    CE COSTUME, SES PETITES CHAUSSURES, JE LES AI VU TROP SOUVENT. J'AURAIS PU LE BALAYER D'UNE SEULE PHRASE. J'AURAIS PU SABOTER SA PETITE INTERVENTION. MAIS JE M'EN FOUTAIS, CE COMBAT N'ÉTAIS PLUS LE MIEN.

    JE REGARDAIS MES COLLABORATEURS. LES PLUS JEUNES, BUVAIENT LES PAROLES LIFTÉES DE L'ORATEUR.

    LES PLUS ANCIENS, PROCHES DE LA RETRAITE SEMBLAIENT VIDES, COMME SI LEUR JOB LEUR AVAIT VOLÉ TOUTE FORCE VITALE.

    MON REGARD SE TOURNA VERS LA FENÊTRE. DEHORS LES IMMENSES FRÊNES TREMBLAIENT DANS LE VENT. LES PAROLES DU COSTUME VIDE N'ÉTAIT PLUS QU'UN SONGE.
    [/I]

    "EXTRAIT DE MON JOURNAL"
    Pointage édité il y a 6 mois
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    Equipe: Libria
  • Il y a 7 mois
    603j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 603 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 603] [I]TOUJOURS PLUS BAS.

    J'AI PASSÉ UN WEEK-END MOCHE. ET POUR CAUSE. VENDREDI J'AI APPRIS QUE J'ALLAIS ÊTRE MUTÉ ENCORE PLUS LOIN, DANS UN JOB ENCORE PLUS DUR, TOUT CELA POUR LE MÊME PETIT CHIFFRE.

    EN RENTRANT CHEZ MOI, J'AI TAPÉ LES PREMIÈRES LETTRES DE MES SITES D'ESCORTE FAVORIS. COMME UN ZOMBI, J'AI REGARDÉ CES FEMMES AUX ALLURES PROVOCANTES ET AUX PSEUDONYMES SALACES.

    EN VISIONNANT CES PHOTOS MON CERVEAU VIBRAIT, MAIS MON PÉNIS SEMBLAIT MORT. SANS AUCUN ESPOIR D'AVOIR UNE VRAI ÉRECTION.

    PUIS J'AI CHERCHÉ EN VAIN DES ASTUCES POUR QUITTER MON BULLSHITJOB TOUT EN TOUCHANT MES INDEMNITÉS.

    CE QUE J'AI VU DANS CETTE BOULE DE CRISTAL 2.0, C'EST DES COMMENTAIRES PLEINS DE FAUTES ET UNE FIN D'ANNÉE FAITE DE DOUTES.

    COMME SI JE GERBAIS D'ORS ET DÉJÀ DU FOIE GRAS DE CANARD SUR MON NOUVEAU CONTRAT DE TRAVAIL.

    LE LENDEMAIN MA MÈRE M'A INVITÉ POUR BOIRE LE THÉ. JE ME SENTAIS SEUL ET J'Y SUIS ALLÉ. ON A COMMENCÉ À DISCUTER TAFFE. L'OUVRIÈRE À PARLER, TOUT LE MONDE EST DANS LA MERDE DISAIT ELLE, IL FAUT SE RÉSIGNER. JE SERRAIS LES POINTS SOUS LA TABLE. J'AI CONDAMNER CES PAROLES PLEINES DE FAIBLESSES. JE LUI DIS QU’ICI-BAS, DES GENS S’EN SORTAIENT BIEN, QU’IL N’Y A PAS QUE DES PAUVRES.

    UN RICTUS EST APPARU SUR SON VISAGE. JE L'AI VU DES CENTAINES DE FOIS QUAND J'ÉTAIS ADO. IL SEMBLAIT DIRE "SI TU ES SI MALIN, TU N'A QU'A ME MONTRER". A L'ÉPOQUE JE DEVAIS M'ÉCRASER ET ENCAISSER, SINON C'ÉTAIT LA PORTE.

    A CHAQUE FOIS QUE J'AVAIS TENTÉ DE PARLER AVEC ELLE DE MES MAUX D'ADO, DE MES PEINES, DE MES PEURS, CETTE GRIMACE SEMBLAIT DIRE « MERDE LE GAMIN FAIT QUE DE SE PLAINDRE ».

    ELLE S'EST MISE À DÉBLATÉRER SON BARATIN HABITUEL QUI D'UNE CERTAINE FAÇON, DÉVALORISAIT MON POINT DE VUE. PUIS VINT L'ESTOCADE FINALE DU "MOI ET TON PÈRE ONT À JAMAIS EU D'AIDE DE PERSONNES". JE ME SUIS SENTIS ENCORE PLUS SEUL.

    J'AI QUITTÉ LA TABLE, LAISSANT MA TASSE À MOITIÉ VIDE, UN BOUT DE BRIOCHE ENTAMÉE ET LA PORTE GRANDE OUVERTE. LA VOITURE ÉTAIT ENCORE CHAUDE.

    ELLE QUI M'AVAIT CONSEILLÉ DE NE « PAS FAIRE DE VAGUE » LORS DE MA PRÉCÉDENTE MUTATION ET DE SIGNÉ EN BAS À DROITE, EN ESPÉRANT QUE LES CHOSES S'ARRANGE, ME DISAIT ELLE. L'AVOIR ÉCOUTÉ EST UNE DES PIRES ERREURS DE MA VIE. J'EN SUIS LE SEUL RESPONSABLE. [/I]

    EXTRAIT DE MON JOURNAL.
    Pointage édité il y a 7 mois
    Edging Consultation volontaire de contenu érotique
    Equipe: Libria
    01h03m54s
  • Il y a 7 mois
    591j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 591 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 591] [I]J'AI EU UN PROBLÈME. ALORS MÊME QUE JE ME SALISSAIS DANS MON JOB D'ESCLAVE. JE SUIS RENTRÉ FISSA À LA MAISON AVEC PLUSIEURS SCENARIOS CATASTROPHES EN TÊTE.


    ÉPUISÉ, J'AI SONNÉ CHEZ MA VOISINE POUR OBTENIR UN RENSEIGNEMENT CRUCIAL. JE DEVAIS OBTENIR CERTAINS RENSEIGNEMENTS SANS ÉVEILLER SES SOUPÇONS. LA PORTE S'EST OUVERTE, DÉVOILANT UNE FEMME QUI SORT DU BAIN.


    SES CHEVEUX BLONDS PLATINES REFLÉTAIENT LES DERNIÈRES LUEURS DU CIEL. UN PETIT HAUT BEIGE ET UN LEGGING SOULIGNAIENT SA SILHOUETTE SVELTE, ET LA CAMBRURE DE SES HANCHES. SI LE CRÉPUSCULE ÉTAIT LE PARADIS DES FÉLINS, ELLE EN ÉTAIT LA PANTHÈRE. DES YEUX EN AMANDE, DONT LE BLEUS ÉTAIT LE MÊME QUI TE FIXENT APRÈS CETTE DERNIÈRE CLOPE EN SORTIS DE BOITE, POUR TE HANTER JUSQU'AU LUNDI.


    J'AI FAIS MON SHOW ET J'AI TOURNÉ LES TALONS. ELLE NE SEMBLAIT PAS PRESSÉ, MAIS JE N'AVAIS PAS LE CŒUR À PARLER. JE DEVAIS RÉGLER MES AFFAIRES.


    UNE FOIS CHEZ MOI, L'ESPACE D'UN INSTANT, JE L'AI VU ASSISE LÀ DANS CE CANAPÉ. SES JAMBES CROISÉES, FÉLINES IMPRÉGNAIENT MES RÉTINES. L'IMAGE S'ESTOMPA, LAISSANT PLACE À DU LINGE ENTASSÉ ET DES RAPPELS DE FACTURES FROISSÉS. PUIS LES MOCHES IDÉES SE SONT INVITÉS DANS MA TÊTE, COMME UN VOISIN GÊNANT, NE LAISSANT PLACE QU'AU DÉSESPOIR. JE ME NOYAIS DE NOUVEAU DANS CE PUISARD.


    DANS LA TOURMENTE, L 'APPEL DU DEVOIR À PRIS LE PAS. JE ME SUIS MIS AU TRAVAIL. TROP PEU D' HEURES APRÈS, UNE DURE JOURNÉE M'ATTENDAIT. IL Y AVAIT LES EMBROUILLES CONNUES ET PLUS MENAÇANTES ENCORE, LES INCONNUES. DANS LE VESTIAIRE, LE COLLÈGUE AUX YEUX CERNÉS ME RACONTAIT LES EXPLOITS DES HÉROS DE NETFLIX DE LA VEILLE. J'ACQUIESÇAIS PAR POLITESSE.

    MAIS J'ÉTAIS LOIN D'ICI.

    [/I]
    "EXTRAIT DE MON JOURNAL"
    Pointage édité il y a 7 mois
  • Il y a 7 mois
    589j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 589 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 589] [I]UN PARTENAIRE EN AFFAIRE M'A APPELÉ AU SAUT DU LIT POUR M'ANNONCER QU'IL VOULAIT ARRÊTER NOTRE ACTIVITÉ. J'AI PASSÉ MON SAMEDI À TENTER DE LE RÉSONNER. IL A FINIS PAR REVENIR À LA RAISON. CELA M'A MIS EN RETARD DANS MA JOURNÉE.

    ENSUITE JE SUIS ALLÉ VOIR UNE PUTE POUR LA SECONDE FOIS DE MA VIE. JE N'EN POUVAIS PLUS, J'AVAIS BESOINS DE ME DÉTENDRE.

    UNE JEUNE LATINA AU CORPS D'ACTRICE M'A OUVERT LA PORTE D'UN ANCIEN LOCAL COMMERCIAL RECONVERTIS EN APPARTEMENT. LES LIEUX ÉTAIENT SOMBRES.

    NOUS SOMMES MONTÉ DANS UNE CHAMBRE TRÈS PROPRES. ELLE NE PARLAIT PAS LE FRANÇAIS, OU NE VOULAIS PAS PARLER. ELLE A MIS DE LA MUSIQUE LATINO PUIS S'EST MISE À DANSER.

    A CHAQUE FOIS QUE J’ESSAYAI DE LA TOUCHER ELLE ME FAISAIT COMPRENDRE QUE J'AVAIS LES MAINS FROIDES. ON S'EST FOUTU À POIL, ELLE M'A NETTOYER LE SEXE ET LES MAIN AVEC UNE LINGETTE. MOI JE VOULAIS LA CARESSER, LA SENTIR CONTRE MOI, ENTENDRE SES MURMURES ET L'EMBRASSER.

    JE NE BANDAIS TOUJOURS PAS MAIS D'UN GESTE HABILE ELLE M'A ENFILÉ UNE CAPOTE ET BRANLÉ. ENSUITE NOUS NOUS SOMMES MIS SUR LE LIT. J'AVOUE QUE LA FELLATION ÉTAIT BIEN, MAIS JE N'ARRIVAIS PAS À ME DÉTENDRE. MA QUEUE A FINIS PAR DURCIR UN PEU. PUIS JE SUIS VENUE EN ELLE MAIS JE NE BANDAIS PAS ASSEZ. JE N'AI PAS JOUI.

    J'AI QUITTÉ LES LIEUX COMME UN ZOMBIE, AVEC 100 BALLES DE MOINS, LE CŒUR PLEIN D'AMERTUME.

    SUR LE CHEMIN DU RETOUR J'AI CROISÉ UN COUPLE QUI RENTRAIT DE WEEK-END. LA FEMME, MINCE AU STYLE CLASSIQUE POUSSAIT UN LANDAU. ELLE M'AURAIT PLU, MOI QUI SORTAIT DE CHEZ UNE PUTE.

    UNE FOIS RENTRÉ, J'AI RELANCÉ UNE FEMME QUI M'AVAIT FAIT MIROITER LA POSSIBILITÉ DE SORTIR AVEC ELLE. J'AI FINIS PAR LUI FAIRE AVOUER QU'ELLE ÉTAIT EN COUPLE. ELLE M'A SORTIS UN TAS DE MYTHOS, QU'ELLE AVAIT DU FAIRE UN CHOIX ENTRE MOI ET UN AUTRE GARS, MAIS QU'ELLE M'AIMAIT BIEN QUAND MÊME.

    MOI QUI AVAIT VOULU CROIRE À UNE BELLE HISTOIRE AVEC UN AMOUR NON CONSOMMÉ DE L'ÉPOQUE DU BAHUT, LOIN DE TINDER, LOIN DES PUTES. JE N'ÉTAIS EN RÉALITÉ QU'UN PION SACRIFIÉ SUR L 'ÉCHIQUIER DE SA PETITE VIE, DE CES PETITS PLANS DE FAMILLES BIEN RANGÉS.

    JE L'AI INSULTÉ SANS LE MOINDRE FILTRE AVEC ADIEU DÉFINITIF. JE PRÉFÈRE MOURIR QUE D'ÊTRE LE GENTIL « POTE » BIEN SAGE.
    [/I]
    "EXTRAIT DE MON JOURNAL"
    Pointage édité il y a 7 mois
    Consultation volontaire de porno Rapport sexuel tarifé
    Equipe: Libria
    58m55s
  • Il y a 8 mois
    575j
    Recteur_Grammaton en abstinence depuis 575 jours :
    Abstinence n°1 | Objectif: 730 jour(s)
    [J 575] Je tremble encore. Mon cœur bat fort. J'aimerais tout effacé.

    J'ai passé une journée de merde. Une fois rentré je me suis sentis seul.

    J'ai entendu des rires complices, du genre bagarre crapuleuse sur le sofa. Plutôt du genre qui me brisent le cœur.

    J 'ai collé mon oreille sur le mur mitoyen. La jolie blonde platine d'à coté riait. Elle semblait heureuse. Je n'aime pas quand elle est heureuse.

    Lui disait de la merde mais elle riait. Je connais bien ce rire.

    Puis les sons se sont estompés, jusqu'au silence. Mon cœur s'est emballé. J'ai repris mon souffle. Mon sang s'est glacé.

    Du silence ont émergés des voix lointaines et régulières. Celles du plaisir, d'abord lui, Puis ensuite elle, sauvage, bestiale, encore pire que dans mon imaginaire.

    Je la voyais à travers ce mur, comme si je pouvais le traverser. Les grincements, les rires et les bruit de jouissance se sont accélérés. Tout c'est terminé dans un bouquet final d'extase.

    Un extase qui me semble inaccessible.

    J'ai cette sensation.

    Comme quand tu penses être recalé au bac. C'est juste une idée, douloureuse mais inoffensive. Mais une idée ne se voit pas, ne se touche pas, ne se sent pas, ne s'entend pas.

    Jusqu'à cette date fatidique, où un bref coup d’œil sur une liste vient matérialiser ta crainte, la gravant au poinçon dans le marbre du panthéon des losers.

    Extrait de mon journal.
    Pointage édité il y a 8 mois
    Edging Consultation volontaire de contenu érotique Méditation Sport Lecture
    Equipe: Libria
Progression
  • Temps d'abstinence validé: 803j 03h28m04s
  • En rétention séminale depuis: ~233j
  • Juin

    2022

    • Lun
    • Mar
    • Mer
    • Jeu
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    • 1 2
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    • 28
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    • 30

    Début du concours de parrainage Juin 2022.


    Votre certificat d'abstinence pour le mois de Mai 2022 est disponible.
    Obtention du grade
    Pharaon (910 jours) dans 2 mois.
    Obtention du grade
    Jedi (1095 jours) dans 8 mois.
  • Voir la liste des grades Vétéran
    Grade:
    ↳ Prochain dans
    41%
  • 803 jours Record d'abstinence (il y a 2 semaines):
  • 78 jours Congés restants :
    Expulsion provisoire du classement
    Jours de congés déjà consommés
    Jours de congés restants
    Jours de tolérance sans pointer restants
Equipe:
Libria
Leader:
Recteur_Grammaton
Abstinences cumulées: 1029j 10h45m01s
Classement: 8 / 209
Capacité: 20/50 - Ouvert à tous
8485pts Badges
  • 27
    0
    7
    546
    363
    1568
    259
    193
    821
    -19
    0
    803
    803
  • 37/88545 Classement général (afficher ):
Statistiques
  • Durée moyenne d'une abstinence: 803 jours
  • 1 Nombre d'abstinences:
  • Jours Abstinence n°
  • Fréquence journalière:
  • 193 Nombre de pointages :
  • 0 Nombre de désertions :
Participe aux sessions :
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Message posté sur le sujet Un livre à me conseiller en Anglais ? du forum Blabla il y a 6 mois
Recteur_Grammaton:
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Message posté sur le sujet [GOUVERNANCE] #5 - Sortir provisoirement les membres du classement après un certain temps d'inactivité du forum Gouvernance du site il y a 6 mois
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Message posté sur le sujet Un an et demi du forum Témoignages il y a 8 mois
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Message posté sur le sujet Nouveau : Zavodeerla du forum Présentation il y a 8 mois